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	<title>Biennale de BellevilleBiennale de Belleville | Biennale de Belleville</title>
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	<description>Biennale d&#039;art contemporain de Belleville</description>
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		<title>Solde migratoire</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Oct 2011 17:53:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud</dc:creator>
				<category><![CDATA[Programme]]></category>

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		<description><![CDATA[Commissariat : Patrice Joly. Le Pavillon Carré de Baudouin est appelé à devenir le centre de gravité de la biennale : sa situation intermédiaire entre le centre historique de la capitale et la banlieue toute proche alimente le concept même de l’exposition qui s’y tient. La situation de Belleville comme « laboratoire des cohabitations urbaines » ne peut devenir la thématique d’une exposition axée sur les mutations et les transformations urbaines qu’à condition que ces dernières soient suffisamment problématisées, car le risque est grand que les œuvres ne soient instrumentalisées par les difficultés sociales du moment. L’une des priorités de la biennale est donc de montrer comment les artistes se nourrissent de ces thématiques sans pour autant que leurs œuvres ne se transforment en manifestes. Il s’agit d’établir des parallèles entre les mouvements de populations à l’origine de la géologie sociale des grandes villes et les principes de déplacements formels qui affectent les œuvres d’art elles-mêmes. Ainsi, une pièce comme celle de Kader Attia, La colonne sans fin, pourrait facilement être considérée comme un symbole du déclin de l’attractivité syndicale, sauf que cette pièce est également interprétable comme la prolongation d’un éternel dialogue scupltural qui va de Brancusi jusqu’à nos [...]]]></description>
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		<title>La biennale présente à la FIAC.</title>
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		<pubDate>Mon, 17 Oct 2011 09:08:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[Retrouvez la Biennale de Belleville à la FIAC du 20 au 23 octobre, stand 1.H21, galerie sud-ouest, niveau 1. Avec la participation d&#8217;Abraham Cruzvillegas, Blaise Parmentier, Henrik Plenge Jakobsen (Wallpapers by Artists) et Julien Tibéri. Sur le stand de la biennale, nous présentons quatre pièces qui, soit reviennent sur la première édition de la biennale, soit introduisent des projets qui préfigurent le paysage de la prochaine édition (à l’automne 2012). Une série de dessins réalisés par Julien Tibéri, jeune artiste marseillais qui a illustré quelques étapes choisies de l’édition 2010, entre carnet de dessins et unes d’un journal imaginaire : cette commande spécifique pour la FIAC peut se lire comme une archive originale de la biennale, sur un mode mi-caricatural mi-réaliste. Un papier peint bicolore de Henrik Plenge Jakobsen &#8211; le rouge du communisme et le noir de l’anarchisme &#8211; qui s’intitule Anarchist knight (production Wallpaper by artist). Chromiphérie, un split screen de Blaise Parmentier qui associe un plan séquence d’un tour de périphérique parisien surmonté d’un fondu qui déploie les couleurs du cercle chromatique. Cet assemblage de deux boucles parfaitement synchrones, l’une réaliste, l’autre picturale, dessine le projet de transformation de la rocade parisienne en œuvre d’art totale invitant les usagers [...]]]></description>
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		<title>Ariane Michel</title>
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		<pubDate>Sun, 16 Oct 2011 08:37:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud</dc:creator>
				<category><![CDATA[Programme]]></category>

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		<description><![CDATA[Screening Le film Screening réalisé par Ariane Michel se dessine comme une errance dans une forêt sombre, au gré de ses habitants: là, un renard tourne et retourne, hypnotisé par notre approche; un hibou le contemple, avec ses yeux que la caméra, comme invisible, scrute incroyablement ; ici, un hérisson s’enfonce dans l’obscurité. La première fois que ces images ont été projetées, c’était dans une forêt, pendant la foire de Bâle, en juin 2006. Ariane Michel en a filmé les spectateurs comme des animaux nocturnes: on les voit ici aux aguets, réveillés par l’expérience. Cette projection-performance est réactivée pour la biennale de Belleville, au cœur du parc des Buttes-Chaumont. Une communion païenne avec le monde, dont les animaux seraient les entremetteurs. Parc des Buttes-Chaumont Le 14 septembre 2010 à 22 heures.]]></description>
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		<title>Déambulation à Belleville, par Lee Show-Chun.</title>
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		<pubDate>Sat, 15 Oct 2011 08:24:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud</dc:creator>
				<category><![CDATA[Programme]]></category>

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		<description><![CDATA[« L’observateur, écrit Baudelaire, est un prince qui jouit partout de son incognito. » D’origine taïwanaise, l’artiste et anthropologue Lee Show-Chun nous emmène dans un voyage incognito au sein de Belleville, afin d’y rencontrer quelques habitants d’origine chinoise, qui nous racontent leurs histoires de la diaspora en France. « Cette déambulation sera discrète comme les Chinois, dépaysante comme la nourriture asiatique, et riche de couleurs comme la France que j’aime », résume l’artiste. Le visiteur est invité à suivre quelques jeunes dans leurs parcours pour trouver du travail, un dortoir, des lieux de loisirs, et aussi un temple protestant situé au coeur de Belleville. Il rencontre aussi quelques personnes âgées qui l’emmèneront dans leurs épiceries préférées et lui montreront leurs astuces de cuisine chinoise. Sans oublier les « promeneuses » de Belleville, qui arpentent ses carrefours et dont les histoires sont souvent des témoignages de la Chine tourmentée. Sont aussi décryptés au fil de la déambulation dans les rues ces papiers mystérieux écrits en idéogrammes, placardés ici et là sur les murs du quartier : annonces d’offres d’emplois, de recherche de travail et de dortoir, avis de recherche de personnes disparues, ou encore parfois histoires de querelles entre Chinois. A [...]]]></description>
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		<title>Street Painting</title>
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		<pubDate>Fri, 14 Oct 2011 17:11:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud</dc:creator>
				<category><![CDATA[Programme]]></category>
		<category><![CDATA[A Constructed World]]></category>
		<category><![CDATA[Aloïs Godinat]]></category>
		<category><![CDATA[Aude Launay]]></category>
		<category><![CDATA[Biennale de Belleville]]></category>
		<category><![CDATA[Blaise Parmentier]]></category>
		<category><![CDATA[Clément Rodzielski]]></category>
		<category><![CDATA[Clotilde Lataille]]></category>
		<category><![CDATA[Gerald Petit]]></category>
		<category><![CDATA[Hugo Schüwer-Boss]]></category>
		<category><![CDATA[Judicaël Lavrador]]></category>
		<category><![CDATA[Morgane Tschiember]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Chardon]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Mosset]]></category>
		<category><![CDATA[Street painting]]></category>

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		<description><![CDATA[Street Painting, le 9 octobre 2010 dans les rues de Belleville, Rébeval, Rampal… Commissariat : Judicaël Lavrador &#38; Aude Launay Au moment où le tag et le street art se font une place dans les galeries d’art et au Grand Palais, la peinture contemporaine regagne, elle, les trottoirs. Cette “exposition” en extérieur se propose en effet de livrer à l’épreuve de la rue des toiles, des peintures performées, et bien d’autres pratiques picturales qu’on pensait vouées au cube blanc. Or nombre d’artistes abordent aujourd’hui la peinture en amateurs : ni virtuoses, ni radicaux avant-gardistes, ils vont voir du côté des peintres dilettantes et des tableaux de brocante à qui ils empruntent leur trait maladroit, mal léché et naïf. D’autres artistes, sans renoncer à une pratique radicale, replongent la peinture abstraite à l’une de ses sources, le réel le plus commun. Les uns et les autres sortent ainsi en quelque sorte la peinture de son ghetto pour la mettre à la rue. Avec : A Constructed World, Nicolas Chardon, Aloïs Godinat, Clotilde Lataille, Olivier Mosset, Blaise Parmentier, Gerald Petit, Clément Rodzielski, Hugo Schüwer-Boss, Morgane Tschiember. Curators : Judicaël Lavrador &#38; Aude Launay Just when graffiti, tags and street art are getting a [...]]]></description>
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		<title>Les limousines de Belleville</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Oct 2011 18:00:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud</dc:creator>
				<category><![CDATA[Programme]]></category>

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		<description><![CDATA[Les limousines de Belleville constituent un élément de décor insolite et familier : c’est à la fois le symbole d’une présence étrangère immédiatement identifiable, celui de la communauté chinoise, mais aussi le signe d’un anachronisme une once de glamour à l’américaine au sein d’une tradition asiatique adaptée à l’Europe et l’indication de la présence d’un rituel hyper codifié &#8211; le mariage à la chinoise et tout ce qu’il induit en matière d’obligations sociales. Sur une idée d’Abdellah Karroum, le projet de la biennale de Belleville consiste à vouloir dépasser le symbole et le transformer en une machinerie fantasmatique. À l’intérieur de ces limousines, les invités de toutes provenances, artistes, curateurs, visiteurs des expositions mais aussi simples piétons seront conviés, le temps d’un «lift» d’un site à un autre de la Biennale, à raconter leur expérience de visiteur des expositions ou de spectateur des performances, ou tout simplement leurs histoires bellevilloises. Ces interviews seront soit diffusées en direct par une fréquence FM partenaire ou bien podcastables par la suite sur le web. Le projet des limousines convoque deux éléments clés au cœur de la biennale : la mobilité et les paradoxes. Biennale de Belleville 2010 - Interview du Collectif A Constructed World [...]]]></description>
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		<title>Julien Berthier</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Oct 2011 17:14:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud</dc:creator>
				<category><![CDATA[Programme]]></category>

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		<description><![CDATA[Les « monstres », voilà le nom que l’on donne aux amas d’objets (souvent des meubles désassemblés) jetés sur la voie publique dans l’attente d’un ramassage ponctuel. Pour Julien Berthier, dans l’environnement ultra normé qu’est la ville, ce geste d’assemblage de plans et de volumes, relativement arbitraire et inconscient en même temps qu’anonyme, forme une sculpture publique temporaire, autour de laquelle la vie s’arrange. Son projet Monstre consiste à récupérer en l’état l’un de ces assemblages afin de le fondre en bronze, matériau historique et noble de la sculpture publique. Ce geste de prélèvement et de transformation, en plus de porter un regard sur la fin de vie d’objets de consommation, pose la question du geste sculptural, d’une histoire de la sculpture constructiviste et de la notion ouverte de sculpture publique, ainsi que du rapport public/privé qui dessine la ville et son usage. Récupéré dans les rues de Belleville, le Monstre de Julien Berthier retrouve son site d’origine pour la biennale de Belleville. “Monsters”, this is the name given to heaps of objects (often dismantled furniture) thrown onto roads waiting for pick-up. For Julien Berthier, in the super standardized environment represented by the city, this gesture of assembling planes and volumes, [...]]]></description>
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		<title>Benoît-Marie Moriceau</title>
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		<pubDate>Tue, 11 Oct 2011 16:17:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud</dc:creator>
				<category><![CDATA[Programme]]></category>

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		<description><![CDATA[Sur une proposition de Claire Moulène Pour la Biennale de Belleville, Benoît-Marie Moriceau investit un terrain vague  cerné par une série d’immeubles massifs. Cet eden perdu de la rue du Transvaal n’est pas un cas isolé à Belleville. Depuis une cinquantaine d’années, le quartier fait l’objet d’une lente et très fragmentaire mutation urbaine. À la typologie ancienne du quartier (un aménagement en terrasses qui répondait aux besoins des exploitations viticoles et des carrières de gypse) succède aujourd’hui une typologie chaotique, qui se conçoit rue après rue et produit “en creux” des parcelles inoccupées. Masquée par une haute barricade métallique, cette friche, située à proximité du Parc de Belleville, constitue une sorte de hiatus dans la perception globale de l&#8217;ensemble architectural qui l&#8217;encercle. En suspendant un gigantesque miroir incliné à une dizaine de mètres au-dessus du jardin, l’artiste révèle plus qu’il ne produit ce qu’on pourrait appeler une “réalité augmentée”. Et délivre au passage une image, et une seule, de ce paysage miniature, laissant ainsi le champ libre aux projections que suscitent ces espaces affranchis.]]></description>
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		<title>Joanna Warsza</title>
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		<pubDate>Mon, 10 Oct 2011 17:29:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud</dc:creator>
				<category><![CDATA[Programme]]></category>

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		<description><![CDATA[Belleville Vaut Bien Une Biennale 15-21 Octobre Sur une proposition de Claire Moulène Un projet inspiré par l’infrastructure du quartier, sous la forme d’une carte psychogéographique et un cycle d’évènements sur le syndrome des Biennales. Invités: Patrick Komorowski, Rafał Niemojewski, Levente Poylak, Philippe Quesne, Slavs and Tatars, Stephen Wright. Dans le milieu de l’art contemporain, le débat sur la nécessité des biennales est aussi pertinent qu’ennuyeux. D’après Okwui Enwezor, les biennales bénéficient d’une véritable force créatrice et conduisent les curateurs à puiser au sein du terreau culturel et géographique préexistant. Jouant la carte du pluralisme et s’appuyant sur une politique du more is more, elles ont toutes les chances de devenir des plateformes alter-institutionnelles, qui font de la ville ou du quartier sur lesquels elles prennent appui un véritable levier artistique et intellectuel. Les curateurs plus sceptiques, Bob Nikas notamment, estiment quant à eux que les biennales n’ont de sens que pour les hôteliers, les restaurateurs et les commerçants. Le quartier de Belleville, compris à la fois comme une infrastructure hétérogène et un site symbolique, constitue le point de départ du projet « Belleville vaut bien une Biennale ». La topographie, la typographie et la problématique sociale ont servi d’indicateurs dans le repérage [...]]]></description>
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		<title>Wilfrid Almendra</title>
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		<pubDate>Sun, 09 Oct 2011 16:54:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Arnaud</dc:creator>
				<category><![CDATA[Programme]]></category>

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		<description><![CDATA[Sur une proposition de Claire Moulène. Du 9 septembre au 15 octobre L’Antenne, le Plateau/ Frac ile-de-France Angle de la rue des Alouettes et de la rue Carducci La « New Babylon » fomentée par le peintre et théoricien Constant entre 1959 et 1969 sert de catalyseur à la série « Second Skin » de Wilfrid Almendra. La mobilité, la mutation et les flux migratoires et urbains sont au cœur de ce projet de ville utopique inspiré par les recherches du groupe situationniste dont Constant fut un temps l’un des membres. Sur la base de tirages agrandis des maquettes (derniers vestiges de ce projet resté à un stade embryonnaire), Wilfrid Almendra vient accoler, au propre comme au figuré, l’imaginaire anachronique et dystopique du pavillon de banlieue. A grand renfort de crépi, silicone et mastic, il propose ainsi une nouvelle lecture, une « seconde peau » à cette iconographie moderniste. « Second Skin » s’inscrit dans la lignée de travaux engagés précédemment et notamment de la série « Killed in Action », un ensemble de bas reliefs pour lesquels il revisitait les plans et maquettes d’un programme architectural des années 50 aux Etats-Unis. D’inspiration brutaliste, ces tableaux en trois dimensions défendaient [...]]]></description>
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